Les photos de la lune et Atsushi Watanabe

Récemment, je suis passionnée par les photos de lune. Depuis que j’ai commencé à prendre des photos de la lune, je suis devenue plus sensible à la couleur du ciel, à l’heure et à la direction du lever de lune ou du lever de soleil, etc. Et ma vie est devenue plus aisée. Un jour, je suis tombée sur l’article de la NHK NEWS WEB qui parle des HIKIKOMORI en ces temps de crise sanitaire due au COVID-19. C’est l’occasion pour moi de participer au projet ONAJI TSUKI WO MITA HI (Les jours où on regardait la même lune). Dans cet article, l’artiste japonais Atsushi Watanabe, qui a aussi été un HIKIKOMORI, a proposé un projet intéressant intitulé ONAJI TSUKI WO MITA HI. En prenant des photos de lune et en les partageant, on peut communiquer et penser à tous ceux qui souffrent d’un sentiment d’isolement. Je pense que l’idée de ce projet est très romantique !

C’est très intéressant de communiquer avec des gens qui vivent des situations compliquées comme les HIKIKOMORI et découvrir plusieurs façons de penser à travers des photos de lune. Avant tout, l’organisateur de ce projet, Atsushi WATANABE, est un homme très intéressant doté d’une ferme conviction ! En communiquant avec lui, ma prévention contre les HIKIKOMORIS s’est pulvérisée ! Maintenant, il fait une exposition intitulée SHUFUKU NO MONUMENT (monument-of-recovery) au BankART SILK de Yokohama. Cela dure jusqu’au dimanche 26 juillet. Vous trouverez ci-dessous des informations complémentaires. Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à venir la visiter. Il sera présent, alors si vous lui adressez quelques paroles, il sera content !

cf.
Atsushi WATANABE « Monument of recovery »
Article NHK NEWS WEB

« Boku ha Yellow de White de cyotto Blue  » de Brady Mikako

J’ai lu le livre « Boku ha Yellow de White de cyotto Blue  » de Brady Mikako , auteur japonaise qui habite en Anglettere.
Récemment, on considère que la diversité est importante. Et je me demande si c’est vraiment possible de vivre en harmonie avec des gens de différentes cultures. Quelle est la barrière qui empêche de bien se comprendre ? Pour trouver une réponse à ce genre de questions, j’ai cherché des livres et je suis tombée sur celui-là. Ce livre était intéressant et pas trop difficile à lire. A travers la conversation avec son fils qui fréquente une école secondaire, elle traite le problème du racisme, de la pauvreté et de la différence. Personnellement, l’épisode de la compétition de natation m’a bien plu. Je me suis souvent étonnée des propos de son fils, qui est de mère japonaise et de père anglais car il semble aussi désabusé que les ermites. Les conditions difficiles dans lesquelles il vit en auraient-elles fait un être précoce ? Il ne faut pas sous-estimer des enfants !


Grace à ce livre, j’ai découvert le mot « empathie », qu’en Angleterre les élèves apprennent à l’école. Ce mot ressemble un peu au mot « sympathie » , mais ne lui est pas identique. « empathie » veut dire  » essayer de mettre les chaussures des autres » c’est-à-dire imaginer les pensée des autres comme des gens qui ont des convictions, des idées … différentes. Je pense qu’avoir de l' »empathie » est difficile et c’est pour ça qu’on s’efforce de faire ce genre d’éducation.

Expo de Eric Alibert  » Calligraphies alpines « 

J’ai visité le Musée de l’ancien évêché  pour voir l’Expo de Eric Alibert  » Calligraphies alpines « .

C’est un artiste français né en France et installé en Suisse. Il crée des oeuvres à propos notamment de la nature et de l’animal. Comme il a récemment arpenté notre région, massif de Chartreuse, massif du Vercors etc., j’ai trouvé dans ses oeuvres beaucoup d’endroits que je connais bien ou des animaux que je vois souvent. Par exemple, Chamechaude, le chamois, le blaireau, le troglodyte mignon, la pie etc.

Dans la salle, on peut aussi voir le monoculaire qu’il utilise pour observer des animaux et des oiseaux. C’est monoculaire de la marque KOWA ! Enorme et super cher ! Si j’avais ce genre de monoculaire, il me serait plus intéressant de me balader dans la montagne.

Alors que la plupart des oeuvres exposées sont dessinées à l’encre de Chine, j’ai trouvé sur son site des aquarelles, des peintures à l’huile, des sculptures etc.

Cette exposition dure jusqu’au 15 novembre. De plus, dans le cadre de cette exposition, plusieurs événements seront organisés. Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à venir la visiter. (Le port du masque est obligatoire)

Cours live en ligne de Gyrokinesis

Hier j’ai suivi le cours live en ligne de Gyrokinesis de Maiko. Maiko est une Japonaise qui habite à Marseille et qui est monitrice de Gyrokinesis. Elle et moi, on était camarades à l’école de français CUEF à Grenoble. A propos, la Gyrokinesis a été conçue par l’ancien danseur de ballet Juliu Horvath. Il a inventé cette méthode pour surmonter une blessure. C’est pour ça qu’on l’appelle Gyrokinesis Yoga pour les danseurs. Les mouvements du corps de Maiko sont si beaux et souples que cela m’a beaucoup impressionné. Quant à moi, dans ce période étrange du confinement, je manque d’exercice et mon corps a perdu de sa souplesse. Je ne pouvais pas bien maîtriser mon corps comme elle. Toutefois, en bougeant mon corps à son exemple, je suis devenu de plus en plus sensible à mon corps. C’était une expérience très agréable.

Le travail de Maiko m’a donné beaucoup d’énergie. Le cours d’essai a duré un peu plus de 1 heure. J’ai bien travaillé. Merci beaucoup ! Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à consulter sa page ci-dessous. En temps normal, elle donne cours les lundis, mardis, jeudis et vendredis dans un studio à Marseille mais en ce moment, elle donne son cours en ligne. Et elle donne un cours live d’essai chaque samedi à 15h sur sa page facebook.

cf.
Maiko GOTO -Gyrotonic︎/Gyrokinesis Trainer in Marseille
The GYROTONIC and GYROKINESIS

 

Un film algérien : “143 rue du désert”


J’ai vu « 143 rue du désert », un documentaire de Hassen Ferhani. Dans le vaste désert de Sahara, se trouve une petite baraque. Une vieille dame, Malika, y habite toute seule. Des camionneurs, des voyageurs, des randonneurs à moto etc. passent chez Malika dont le café est au bord de la route nationale 1 en Algérie. Elle sert aux clients de passage des choses simples comme du pain, une omelette et elle parle avec eux.

Je me demandais pourquoi elle continue à gérer ce café à elle toute seule malgré son âge, toutefois la raison se découvre au fil du documentaire. Le déroulement du film était assez lent et parfois j’avais envie de m’endormir. Toutefois j’ai bien aimé ce film, car j’ai pu voir beaucoup de scènes pittoresques comme des camions qui roulent dans le désert, la couleur des murs du café, la nuit, Malika et un chat… etc. Malika a bien apprivoisé le chat, et elle l’appelle « Mimi ». La voix de Malika est si tendre à tel point que cela m’a rendue triste. Ce film a été sélectionné en 2019 au « Concorso Cineasti del presente » du festival de Locarno.

J’ai trouvé sur Internet le premier court métrage de ce réalisateur, « Les Baies d’Alger », et je viens de le voir. La prise de vue, le son et la musique étaient très bien dans ce film, comme je l’ai apprécié quand j’ai vu son dernier film « 143 rue du désert ». J’ai l’intention de suivre ce réalisateur avec attention.

cf.
Bande annonce « 143 rue du désert »
Court métrage « Les Baies d’Alger »

Un film africain : « Keteke »


J’ai vu une comédie ghanéenne de Peter Sedufia : « Keteke » . « Keteke » signifie le train en langue akan parlée par les habitants du Ghana. Le film se déroule en 1980 au Ghana. Un jeune couple, Atswei et Boi, ont raté leur train. Alors ils décident de marcher en empruntant les rails. Boi a le visage barbu et une coiffure afro. Et Atswei est tellement grosse et enceinte. Leur apparence est drôle et cela m’a fait rire. Boi a un sac qui a l’air léger et une valise étrange sur laquelle on voit le mot « MUSIK ». En fait dans cette valise, il y a un radio-cassette. Quant à Atswei, elle a une énorme valise. Tantôt ils marchent, tantôt ils courent. Ils se querellent sans arrêt, toutefois ils s’entendent bien. Des cheminots sympas entrent en scène à la fin. Je vois beaucoup de choses qui ne sont pas raisonnables, mais j’aime bien ce film, car il est rigolo et cela m’a remonté le moral. Je ne savais pas qu’on faisait des films aussi drôles en Afrique.

Voici la bande-annonce de « Keteke » :

Les courses à pied de cette année-ci

J’ai choisi enfin les courses à pied auxquelles je vais participer.
Voici les courses que j’ai choisies.
Il faut que je m’entraîne bien, pour courir avec plaisir!

– 3 /29 : Marathon de Montpelier(Marathon / Road)
– 4/5 : Grenoble – Vizille (Semi – marathon / Road)
– 5/10 : Marathon Genève(Marathon / Road)
– 5 / 30 – 31: Maxi Race (119km, /7200mD+ / Trail)
– 6/28 : Grand Duc (80km, /5000mD+ / Trail)
– 8/21-22 : L’échappée Belle (149km 11400m D+ / Trail)

Origami (souris)

J’ai fait deux souris en origami avec du papier que j’ai acheté chez Origami-kaikan à Tokyo. C’est du papier pour origami d’une des couleurs traditionnelles du Japon. Ces couleurs sont, entre autres : asagi-iro (bleu/vert clair), sakura-iro (rose clair) ou wakatake-iro (vert/jaune clair).J’aime bien ces couleurs belles et douces.

La musique agréable de Ludovico Einaudi

A la radio, j’ai entendu une musique agréable. Je me suis dit que j’avais déjà entendu cette musique quelque part. En fait c’était la musique du célèbre film « intouchables ». C’était « Fly » du musicien italien Ludovico Einaudi.
J’aime bien le son du piano. Ca m’a vraiment relaxée.J’ai trouvé une autre vidéo. Il joue au bord de l’océan Arctique. Ce qu’il est génial !

cf.
Ludovico Einaudi – Fly (The Intouchables)
Ludovico Einaudi – « Elegy for the Arctic » – Official Live (Greenpeace)

L’atelier de japonais à la bibliothèque

Vendredi dernier, j’ai fait l’atelier de japonais à la bibliothèque. Quand j’ai cherché un bon livre d’image pour cet atelier, je suis tombé par hasard « Nusumareta Tsuki (On a volé la lune) » de WADA Makoto. Et ce livre m’a plu très bien, alors j’ai fait l’atelier avec ça. D’abord j’ai lu ce livre, et puis on a fait des échanges librement.

J’aime le poète TANIKAWA Shuntaro et l’écrivain HOSHI Shinichi et j’ai déjà vu plusieurs fois les dessins de WADA Makoto déssiné sur leurs œuvres. Toutefois, je ne savais pas trop WADA Makoto. En entendant la nouvelle dont WADA Makoto est mort le 7 octobre 2019, j’ai cherché de nouveau des informations sur lui.C’est ainsi que je suis tombé sur son livre d’image « Nusumareta Tsuki (On a volé la lune) ».

Dans ce livre, il s’est occupé de tout (dessin,et texte). Ainsi ce livre m’a intéressé et je l’ai lu. Tout de suite ce livre m’a plu ! L’histoire est profonde, alors je suis sûr que ce livre attire non seulement des enfants mais aussi des adultes. L’histoire commence par l’homme qui adore la lune jouit chaque jour d’ admirer la lune. Le déroulement de l’histoire est amusant et on insère quelques connaissances scientifiques de la lune, comme le changement de forme de la lune, l’éclipse solaire, l’éclipse lunaire, la marrée haute et la marrée basse etc. Les dessins sont très jolies et super. Il me semble que des participants aiment bien ce livre aussi.

L’atelier suivant aura lieu vendredi le 20 décembre à 18h. Je lis l’œuvre (livre d’image) en japonais et en français, et on fait la conversation en mélangeant le japonais et le français. Même si vous n’avez aucune connaissance sur le japonais, ça va. Si ça vous intéresse, n’hésites pas à venir !

cf.
Wada Makoto
Bibliothèque municipale internationale

J.M.G. Le Clézio « Mondo et trois autres histoires »

Après avoir Jean-Marie Gustave Le Clézio à la radio (France Culture) et je me suis intéressé à son oeuvre. Je ne savais pas par quel texte je devais commencer. Comme on dit que « Mondo et trois autres histoires » est écrit dans un style simple et facile à lire, j’ai commencé par cette nouvelle. Sa description de scènes est si bien que je peux en imaginer de jolies. Par exemple, la scène de cerf-volant à la plage, celle de la maison qui resplendit au soleil etc. et ça me plaît bien ! J’aimerais bien voir cela.

cf.
Conférence au Japon (Ce qu’elle est chic sa voix !)

Rétrospective de Andry Farcy – Hommage à Andry-Farcy, un conservateur d’avant-garde [1919-1949]

J’ai visité au musée de Grenoble pour voir l’exposition temporaire « Hommage à Andry-Farcy, un conservateur d’avant-garde [1919-1949] ». Il est devenu conservateur de ce musée en 1919 et faisait des efforts pour collectionner des oeuvres d’avant-garde. Pour compenser le budget manquant et recevoir des dons, il a négocié avec un maire, des artistes et il a lancé un appel aux citoyens en utilisant le journal régional. Il a enrichi sa collection graduellement. Le musée de Grenoble est le premier musée d’art moderne en France. Et ce musée est pionnier dans le domaine de l’art moderne, globalement aussi. Grâce à ce monsieur, je peux voir ici beaucoup d’oeuvres d’art moderne choisies avec soin. Il faut que je le remercie !
Voici un extrait du discours d’Andry-Farcy à l’occasion du réaménagement des salles du musée, 23 juillet 1921.
« Mieux vaut balbutier des vérités naissantes que d’affirmer avec facilité des vérités conquises par nos aînés ».

cf. Hommage à Andry-Farcy, un conservateur d’avant-garde [1919-1949]

 

A propos du vélo (1/2)

Une triste réalité…
L’autre jour, mon vélo a été volé. J’avais mis un gros cadenas en forme de U sur mon vélo mais on me l’a tout de même volé … L’envie de voler le vélo de quelqu’un d’autre par vengeance m’a traversé l’esprit. Mais comme je suis une adulte raisonnable, je me suis retenue de laisser libre cours à mon envie. Faute de mieux, j’ai seulement ramené mon cadenas abandonné.
Depuis que j’habite Grenoble, soit depuis 2013, c’est la deuxième fois qu’on vole mon vélo. C’est triste, mais il arrive souvent qu’un vélo soit volé à Grenoble. En se baladant dans la ville, on peut voir des vélos en triste état : plus de selle ou de pneus, etc. (car ils ont été volés). J’ai parcouru la ville en faisant l’attention aux vélos et je me suis aperçu de nouveau qu’il y a beaucoup de cadenas laissés aux grilles pour vélos. On dit qu’il existe des professionnels qui vivent de la revente de vélos volés. Quelle triste réalité… J’aurais dû être plus vigilante, j’aurais dû ne pas utiliser mon vélo dans la ville, j’aurais dû mettre deux cadenas… Tempête de regret !!

A propos du vélo (1/2)

Je préfère le vélo au bus ou au train et je me déplace souvent à vélo. Toutefois, quand je roule sur des routes serrées, j’ai peur de heurter des voitures. À Grenoble, qui est une ville promouvant l’utilisation du vélo, le nombre de pistes cyclables augmente de plus en plus. Certaines pistes cyclables ne sont pas au bord de la rue, mais au milieu. Je pense qu’il est très agréable de rouler sur ce genre de pistes !

Une femme qui n’est pas du tout sympa

J’ai souscrit à un abonnement à la free box en ligne. Je crois qu’il manquait quelques informations et une personne chargée de mon dossier m’a appelée. Elle parlait très vite et ce n’était pas très clair non plus, alors j’ai eu du mal à la comprendre et je lui ai demandé plusieurs fois de répéter. Elle m’a dit en poussant un soupir :  » Il est inutile de continuer. Ce n’est pas ça qui va beaucoup nous avancer. Pouvez-vous nous rappeler avec quelqu’un qui comprenne le français ?  » Elle a raccroché pendant que je parlais.
« Parle plus clairement ! » J’ai presque pété les plombs, en même temps, cela m’a donné envie d’améliorer mon français pour mieux le comprendre et le parler. Je pense que ce genre de colère a beaucoup d’énergie et c’est très utile pour augmenter ma motivation. Je devrais être reconnaissante à cette femme désagréable.

Une expression intéressante : Il n’y a pas le feu au lac

Quand j’ai entendu cette expression pour la première fois, je pensais qu’elle évoquait un événement triste. Au Japon, notamment en été, beaucoup de fête de feu d’artifice ont lieu, par exemple aux berges, au lac ou bien dans la montagne etc. Le feu » a plusieurs sens, comme « l’incendie »,  » le signal »,  » le feu d’artifice », etc. Je pensais donc que « feu » dans cette expression voulait dire  » feu d’artifice » et que quelque problèmes empêchant sa tenue s’étant produits, le feu d’artifice prévu près du ou sur le lac avait été annulé. Ah ! Cela aurait été dommage !

Toutefois, cette expression ne signifie pas ce que j’imaginais. Elle signifie que  » rien ne presse / il n’est pas nécessaire de se dépêcher ». On dit plus couramment : pas besoin de se dépêcher ! Contrairement à ce que j’imaginais, le feu ne veut pas dire le feu d’artifice, mais le feu / l’incendie tout simplement. Donc, cette expression signifie que « on n’a pas besoin de se presser (car Il n’y a rien de dangereux ) ». C’est amusant de connaître ce genre d’expression.

Explication complémentaire :
A l’origine c’était  » Il n’y a pas le feu. » tout simplement. Et puis on a ajouté « au lac » . « lac » dans cette expression signifie « le lac Léman » en Suisse. On utilise cette expression en se moquant de la lenteur de Suisse.

Je ne peux pas utiliser l’électricité

Je viens d’emménager dans un joli appartement. Mon amie m’a aidée à transporter mes affaires avec sa voiture, cela m’a beaucoup aidé ! Comme j’ai pas mal d’affaires, je m’inquiétais que l’on ne puisse pas toutes les mettre dans sa voiture, mais nous y sommes arrivées. A propos, le loyer de mon ancien appartement comprenait tout (l’électricité, l’eau, la wifi), mais pas cette fois-ci. Du coup, il faut que je contacte les compagnies d’électricité et d’eau. Je ne suis pas très à l’aise quand je téléphone, mais j’ai fait des efforts. Contrairement à ce que je croyais, les raccordements n’auront pas lieu tout de suite. Il faut attendre environ une semaine pour obtenir les raccordements. C’est beaucoup plus long que j’ai prévu !!

C’est ainsi que j’avais pas d’électricité hier soir. Donc, j’ai passé la nuit avec une bougie. Ma frontale pour la montagne m’a bien servi aussi. J’ai pu goûter un peu d’aventure chez moi ; de plus la lumière de la lune était agréable. Demain matin, la personne de la compagnie d’électricité viendra et résoudra ce problème. Toutefois la soirée avec une bougie m’a plu. C’est amusant et puis économique aussi. J’ai l’intention de passer des soirées à la bougie régulièrement.

Quant à l’utilisation de wifi, je vais au café ou à la bibliothèque pour l’instant. La bibliothèque près de chez moi est petite par rapport à celle au centre ville , mais elle est jolie et sympa !

Cyclotourisme

Contrairement au Japon, en France, les vacances ont lieu en été et il est facile de prendre un congé de longue durée (plus de deux semaines, voire plus d’un mois ) . Beaucoup de mes amis en France profitent les vacances en voyageant. J’ai l’impression que le nombre de personnes qui voyagent en vélo augmente. Il me serait dur de voyager en vélo avec des sacoches pleines de bagages ! Toutefois, ça a l’air amusant et un jour j’aimerais bien le faire ! Le vélo est écologique, économique et bon pour la santé. Selon un article de France Inter, ECF (La Fédération Européenne des Cyclistes – EuroVelo) est en train de poser 70 000 kilomètres de pistes cyclables à l’horizon 2020. Le but est de faire découvrir la culture et l’histoire du continent.

cf.
Cyclo-Camping International – Voyage à vélo (Vidéo)
France Inter : Le cyclotourisme en Europe, un atout économique et des découvertes historiques

Déménagement et conversation avec le propriétaire

J’ai décidé de déménager, car mon appartement actuel est très bruyant. J’ai besoin de plus de calme et je voulais déménager avant la rentrée. Profitant de cette occasion, je m’efforce de diminuer le nombre de mes affaires pour alléger le déménagement. J’ai choisi un appartement après en avoir visités cinq de conditions variées (quartier, surface, prix etc.). L’appartement que j’ai visité dernièrement était très bien, mais il me semble un peu cher en tenant compte de charges (électricité, wifi etc.) en plus du loyer. Comme j’hésitais à décider, le propriétaire m’a dit :  » En fait, j’ai un autre appartement pas loin d’ici, dont je n’ai pas encore publié l’annonce. Je n’ai pas encore fini de le nettoyer cet appartement, mais si ça vous intéresse, je peux vous y emmener. Q’en pensez-vous ? » J’ai dit oui et j’ai visité cet autre appartement. C’était tellement bien que je me suis décidée immédiatement, car il était en avant-première et cela m’a donné l’impression d’être spéciale.

Le propriétaire m’a posé une question sur le japonais, car je lui avais dit que je suis japonaise. Il m’a dit :  » Dans mon bureau, je travaille de temps en temps avec des Japonais. Quand ils appellent quelqu’un, par exemple Nicolas, ils ne disent pas  » Nicolas  » mais  » Nicolas – san « . Et je me demande  » C’est quoi ‘san’ ?  »  » Qu’est-ce que ça veut dire ‘ san’ ? « . En fait, le Japonais ajoute ‘ san’ après le prénom pour témoigner du respect.
En France, on utilise Monsieur, Madame ou Mademoiselle, mais uniquement avec un nom de famille, pas un prénom. C’est pour ça que la coutume japonaise lui semble intéressante. A part ‘san’ il existe d’autres titres honorifiques comme ‘kun’ ou ‘chan’ et on les change selon l’âge, le sexe de l’interlocuteur ou la relation qu’on entretient avec lui. Quand je le lui ai expliqué, il était étonné.

En français, « Je » est le seul pronom à la première personne du singulier. Par contre au Japon, on peut utiliser des mots variés comme « Watashi » « Boku », »Ore », »Atashi », »Watakushi », »Oira » et je trouve que c’est intéressant. En outre, à l’écrit, on a plus de choix qu’en français. On peut choisir, selon son propre style, parmi trois sortes de caractères en japonais : les kanjis, les hiraganas et les katakanas. Par exemple, Watashi en kanji s’écrit : 私, en hiragana : わたし et en katakana : ワタシ. Je pense que le japonais est une langue intéressante qui nous permet d’exprimer des intentions variées.

AUTV (Andorre Ultra Trail Vall Nord)  - Ronda dels cims –

J’ai participé à la course de trail AUTV (Andorre Ultra Trail Vall Nord), il y a deux semaines (le 19 et le 20 juillet). C’est un trail qui a lieu à Andorre dans les Pyrénées. La course est composée de sept niveaux de difficultés de sept parcours différents. La course la plus longue est de 233km (Euforia). Elle est réservée aux expérimentés,donc on avance dans la montagne sans balisage. Et la course la plus courte est de 2,5 km (Tamarro), elle s’adresse aux débutants et aux familles. Quant à moi, j’ai fait  » Ronda dels cims « , dont la distance est de 177km et le dénivelé positif, de 13,500 m.

Au vu de la météo, je craignais que le temps ne se gâte, mais il s’est peu à peu amélioré et finalement on a eu la chance d’avoir du beau temps pendant la course. Ni trop chaud, ni trop froid et pas de pluie ! Pour moi, c’était une des courses les plus longues parmi toutes celles que j’ai faites jusqu’ici, alors j’avais peur de ne pas arriver à la fin. Toutefois j’ai pu la terminer saine et sauve ! (Selon l’organisateur, le taux d’abandon était de 54 % !!) Mon record est 54h36’17 » ! Je suis partie vendredi matin et je suis arrivée dimanche matin, donc cela m’a pris plus de deux jours ! Comme c’était une course longue, je ne savais pas trop comment en estimer la durée, mais j’avais tout de même prévu 44h environ. En fait, ma prévision était trop optimiste… La deuxième nuit a été tellement dure ! J’avais terriblement sommeil et il m’était difficile d’avancer vite. Toutefois, je crois que j’ai fait de mon mieux et je vois ce que je dois améliorer. Merci à tous ceux qui m’ont encouragée !

cf.
AUTV (Andorre Ultra Trail Vall Nord)  - Ronda dels cims –

Furansugo! : Apprenons le français ensemble !


Je vous présente « fransugo! » .
Un de mes étudiants qui voulait aider les japonais pour à apprendre le français, a commencé à publier des mots, des expressions et la grammaire du français sur Furansugo!

Je l’ai parcouru un peu, et je trouve que c’est marrant.
Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à le consulter.
Il vient de finir ses études en LEA anglais-japonais à l’Université Grenoble Alpes, et il va bientôt partir au Japon pour un PVT(Programme Vacances Travail : Working Holiday).

Se baigner dans les lacs Robert


Je me sentais un peu triste pendant l’hiver, car les journées sont très courtes.
(Par exemple, Lever de soleil : 8h30, Coucher de soleil : 17h )
Mais l’été est arrivé et les journées sont devenues plus longues.
(Par exemple, Lever de soleil : 5h50, Coucher de soleil : 21h30 )
J’aime l’été, car je me sens plus énergique.
Même si le soleil frappe un peu trop fort et les journées trop longues me fatiguent.
On peut profiter d’une longue journée pour se balader en montagne sans lampe frontale.

Ce mercredi, j’ai fait la randonné avec mes amis Stéphanie jusqu’aux lacs Robert dans le massif de Belledonne.
Ce mercredi, j’ai fait une randonnée avec Stéphanie(s) (mes deux amis, elles s’appellent Stéphanie toute les deux !) jusqu’aux lacs Robert dans le massif de Belledonne.
Les lacs Robert qui se situent près de la station de Chamerousse sont très beaux.
Comme on a apporté un maillot de bain, on s’est baigné dans le lac !
Comme on a apporté un maillot de bain, on a nagé dans le lac ! (Le lac était destiné pour nous trois seulement !)
Toutefois, l’eau était extrêmement froide et on n’a pas pu rester trop longtemps
Toutefois, de l’eau était extrêmement froid et on n’a pu rester si longtemps !
J’aimerais bien refaire une randonnée, quand il fera un peu plus doux.

Street Art Festival @ Grenoble


La saison du « Street Art Festival » est arrivée.
On peut voir des magnifiques œuvres sur les murs de plusieurs bâtiments. Quelle surprise !
Quant au tram, lui aussi il est transformé en un tram artistique.
Pendant cette période, on organise l’événement  » Street Art Run ».
On peut alors courir dans la ville tout en découvrant des œuvres dans plusieurs quartiers de cette dernière.
ça a l’air intéressant !

cf.
STREET ART FEST ! Grenoble Alpes
Street Art Run

Le Moucherotte, Pic St Michel (la sortie de ce week-end)


Dimanche dernier, j’ai monté le Moucherotte avec mon amie Nadia.
On a prévu la sortie samedi, mais on a décalé la date en tenant compte la météo qui annonce forte orage. Du coup, notre changement était vraiment bon !
J’ai déjà monté plusieurs fois le Moucherotte, mais cette fois, on a tenté de faire le nouveau itinéraire.
Comme il avait l’orage la veille, beaucoup d’arbres sont tombés sur des sentier et cela nous a fait compliquer de trouver l’itinéraire. Mais grâce à gps de notre montre, nous avons réussi à faire ce que nous voulions faire. Le montre de montagne est super !

Dent de Crolles – Bellefont


En profitant lundi de Pentecôte, j’ai fait une sortie en montagne.
D’abord je suis allée au point de départ (Manival) en vélo et puis à travers Col de Baure, Col de Coq, Col des Ayes, j’ai avancé GR9 vers Dent de Crolles et Roc de Bellefont. La météo annonçait du mauvais temps. Elle annonçait de la pluie et de l’orage, c’est pour ça que j’ai hésité juste avant mon départ. Mais je voulais profiter de ce jour férié et faire beaucoup de longues sorties, donc je suis partie. 10 minutes après mon départ, un pneu de mon vélo a crevé ! Quel malheur ! Mais je n’avais pas envie de rentrer chez moi et il n’y avait aucun magasin ouvert, alors j’ai continué à pédaler avec mon pneu crevé. Pédaler était difficile et ça faisait un bruit bizarre. Heureusement qu’il n’avait presque personne car je me sentais gênée. J’ai pourtant croisé quelques personnes qui me regardaient curieusement. Après avoir expliqué ma situation, ils m’ont adressé des paroles gentilles comme  » Allez courage »  » Bon voyage « . Cela m’a beaucoup remonté le moral.

Contrairement aux prédictions de la météo, la pluie n’était pas très forte jusque vers midi. Il pleuvait faiblement mais cela m’a pas gêné. Grâce à la pluie, les plantes sont plus vivantes et il ne fait pas trop chaud, je crois (Toutefois, je n’aime pas trop patauger dans la boue…) Cette fois, je ne suis pas monté jusqu’au sommet de Dent de Crolles mais j’ai passé à côté en suivant GR9 vers Bellefont. Ce sentier était très agréable. Des fleurs était en pleine floraison. Parmi ces fleurs, ce sont les bois-jolis et les anémones blanches qui m’ont le plus plu. (« bois-joli » se dit « Seiyou-onishibari » en japonais. Et « fior di stecco » en italien. L’année dernière une amie italienne, qui est guide de montagne, m’a appris ce nom.) Le bois joli est une jolie fleur, mais elle est toxique !

Après midi, le temps s’est gâté. La pluie et la brume ont augmenté et la température a baissé. La vue s’est bouchée. Au début, je comptais aller de la Cabane au Col de Bellefont. Mais en passant la crête, je me suis trompée de chemin et je me suis trouvée face à des rochers abrupts. Je me suis dit  » C’est bizarre ». J’ai tenté de revenir sur mes pas mais j’avais un peu de mal à revenir et je me suis énervée. Toutefois, en reprenant mon sang-froid, j’ai pu revenir. A vrai dire, je voulais avancer un peu plus vers le Nord pour faire une boucle en passant Chalet de l’Aulp du Seuil, jusqu’à la Cabane de Bergier. Mais je reporte ça à une prochaine fois.

En descendant, la brume est devenue moins épaisse. En arrivant au Col des Ayes, j’étais tranquille car je commençais déjà à m’habituer à cet endroit. Toutefois, la pluie a commencé à tomber fortement. ça a fait du bruit et ça a attaqué mon visage. Aie !
Ce n’était plus la pluie mais la grêle. J’avais hâte de rentrer chez moi et prendre une douche chaud. En le rêvant y pensant, j’ai commencé à trotter. Je me suis perdue un peu avant d’arriver au point de départ, mais je suis revenue. Mais, grâce à la pluie, le bruit bizarre de mon vélo n’a pas été trop gênant et le chemin du retour était en descente. Finalement, je suis contente de cette sortie. (36,48km, 2,668D+, 6h43)

« La Grimpée des Chartreux »

J’ai participé à la course à pied trail de « La Grimpée des Chartreux » ce dimanche.
C’est une course locale tout près chez moi. Le point de départ se situe à 15 min en vélo. Comme c’est pratique !!
C’est une course relativement courte comme la course de trail. (27 km, 2150D+) Et on propose quatre ravitaillements.
Alors j’ai couru sans presque rien porter, sauf 500 ml d’eau et mes bâtons. C’était agréable.
Les ravitaillements sont tout simples. Les balisages n’étaient pas clairs, alors certains se sont trompés de chemin. Moi aussi !
Je ne suis pas très contente ! Mais en même temps, cette organisation simple m’a plu. (Car je n’aime pas trop le service excès)
J’ai mis 4h16 et j’étais 38ème en général et 1er dans ma catégorie.
On m’a offert un joli bouquet et un bon d’achat de 30 euros 🙂

Lilies of the valley

J’ai cherché l’information de chanson qui m’a touché.
C’est la chanson que j’écoute souvent au début de programme « La Grand table culture » dans l’émission de la radio « france culture ».
En fait, c’est la chanson composé par un japonais Jun MIYAKE.
Cette chanson est utilisé dans le film de réalisateur allemand Wim Wenders. Il a fait ce film pour la danseuse allemande Pina Bausch.
J’ai trouvé beaucoup de vodéo sur youtube. Super danse ! La bande ma fait donner l’envie de voir le film. Je vous partage quelques liens.

cf.
Lilies of the valley ( Jun Miyake. Pina – Wim Wenders (Germany))
Pina (2011) – Official Trailer
Lilies of the valleyDance Americana (La chanson avec l’extrait du film  de « Dance America ». Très mignon. J’aime ça aussi.)

Musée de Grenoble  » Souvenir de voyage  » -La collection Antoine de Galbert –


Je suis allée au musée de Grenoble, car le 1er dimanche de chaque mois, le musée est gratuit ! J’en ai bien profité ! L’exposition du moment, c’est  » Souvenir de voyage  » -La collection Antoine de Galbert – .

Dans 17 petits salles, on expose plusieurs types d’œuvre : des peintures, sculptures, photos, etc. autour de thèmes comme la nature, le corps, la mort, l’astronomie, etc.
Le nombre des œuvres exposées dépassent les 130 et c’était une bonne exposition qui valait la peine d’être vue.

Voici quelques œuvres qui m’ont beaucoup touché.
Edward Lipski, Fu Dogs 1 et 2, 2008 (Ils m’ont accueilli à l’entrée)
A.C.M (Alfred Corinne Marie), Architecture, 2012 (Objet crée soigneusement et très amusant à voir en détail)
Hermann Nitsch Sans titre , 1984-1998(C’est simple mais ça me fait peur, car ça me fait penser à la guerre, au sang…)

cf.

Sur le chemin de retour dans le jardin des plantes, j’ai rencontré une famille de canard. Ce qu’elle est mignonne !

Sortie en montagne : Aiguille de Quaix、Pinea、Grand Sure


Juin est arrivé et il a commencé à faire chaud.
Jusqu’à tout récemment il faisait frais et j’hésitais à ranger mes vêtements d’hiver, mais ce week-end il a fait plus de 30 degrés !

Samedi dernier, je me suis levée tôt pour faire un Trail boucle (Aiguille de Quaix、Pinea、Grand Sure ). D’abord je suis allée en vélo à l’entrée de la montagne (La Monta) et puis j’ai couru / marché vite à travers Aiguille de Quaix, Pinéa, Grand Sure.
A quelques endroits, il restait encore de la neige. Toutefois, des jonquilles et des gentianes bleus étaient en pleine floraison ! Ce qu’elles sont jolies! J’adore !
Les fleurs sont toujours jolies, mais quand je suis fatiguée les fleurs me donnent encore plus de joie ! Les fleurs m’a remonté et j’avance avec énergie en dans l’espoir des jolis paysage que je rencontrai !

La dernière montée de l’Aiguille de Quaix (un téton rocheux) m’a semblé dangereuse. Je n’avais pas de matériel et j’étais toute seule, je n’avais pas envie de prendre de risque, alors je suis revenue à mi-chemin.
Quant à Pinéa, je le voyais souvent au loin, mais c’était la première fois que j’en faisais l’ascension. Magnifique paysage !
Concernant Grand Sure, ça fait à peu près 1 an que je l’ai grimpée. C’était toujours beau. Cet endroit me plaît bien.

Après être descendue, je me suis perdue un peu et j’avais du mal à retrouver mon vélo.
J’étais épuisée, d’autant plus qu’il faisait chaud !

La Monta – Aiguille de Quaix – Pinea – Col de charmette – -Col de la Grande Vache – Grand Sure – Col de Hurtières -La Monta

cf.
Aiguille de Quaix
Pinea
Grand Sure

Faire le premier pas

J’ai enfin abordé une chose qui me semblait difficile et que je remettais à plus tard. (Il s’agit de la préparation de démarche administratif !)
En faisant le premier pas, je me suis aperçue que ce n’était pas aussi terrible que je le craignais.
Et j’ai pu avancer, bien que mes progrès soient lents.
Le premier pas est le plus important et difficile.
Réfléchir ne m’a pas donné le courage d’agir ; seules augmentaient mon inquiétude et mon impatience.
Toutefois, en faisant le premier pas, j’ai découvert que je peux continuer.
Cela m’a rendu heureuse !

MIUT (Madeira Island Ultra Trail)

J’ai participé à la course à pied « MIUT (Maeira Island Ultra Trail) ».
J’avais d’éblouissement à mi-chemin (un peu avant 60km) et je voulais vraiment abandonner, mais j’ai continué doucement. Deuxième partie de course était tellement belle! Je suis contente de franchir la ligne d’arrivée !